
Juillet, août, septembre, octobre ... encore un clignement d'œil et novembre sera là.
Bon Dieu! A bord de quel véhicule sommes nous donc embarqués?
Je me souviens de l'époque où je pensais:
- 'J'ai encore 60 ans à vivre et au train où j'ai vécu les vingts premières, j'ai le temps de voir venir'.
Un peu plus tard:
- 'Pfiouuuu, je n'ai encore vécu que la moitié, encore la même chose devant moi'.
Oui, mais voilà, les dés sont pipés, il y a arnaque, publicité mensongère.
Albert l'avait dit:
- 'Le temps est un élastique!'
Il est tendu à craquer au début, le mur du fond n'était qu'un horizon intangible. Mais le temps passant, il se détend. Il se détend tout en accélérant la poussière que nous sommes et là tout va très vite. C'est comme sur les montagnes russes, on met un temps infini à crapahuter le long de la crémaillère qui nous hisse tout en haut, puis, en une fraction de seconde, c'est le vertige, l'accélération infernale et toutes les boucles ont été parcourues en une fraction de seconde ....... mais tout est relatif a-t-il aussi dit.
Pourquoi parle-je de tout çà? Le titre était un univers de douceur ... ah, oui!
Nous sommes déjà à l'automne, les couleurs changent, les portes ne restent plus ouvertes, on se pelotonne, on a envie de douceur.
Et .... la douceur est livrable par la poste.
Une vraie merveille, on en tripote les pelotes pour la jouissance qu'elles procurent au bout des doigts.La meilleure option est d'en faire une cote de mailles pour protéger l'être cher des vents coulis et de l'amener à venir se serrer dans vos bras.
Mais qu'est-ce que je suis occupé à faire?Bon trop tard, je vous fais confiance, vous êtes dans la confidence, ne racontez à personne que je vous ai montré mes boules.
Je devrais faire semblant de ne pas vous connaître ... ce serait vraiment dommage.




























